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© 2017 par Corinne Zacharyas, Ph.D.

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Pourquoi faut-il faire cesser le harcèlement

Avez-vous l’impression d’être pris(e) pour cible ? Vous sentez-vous amoindri(e), dévalorisé(e), dénigré(e) ? Pensez-vous vivre du harcèlement ? C’est le temps de sortir du piège. Vous pouvez changer les choses à votre avantage.

La clinique RESILESTE vous propose de développer de nouvelles stratégies pour ne plus être la victime des autres.

 

Le harcèlement moral, ou psychologique s’installe insidieusement, comme le harcèlement sexuel d’ailleurs. Dans la société, il est moins reconnu, par contre, beaucoup plus difficile à prouver. Cela dit, le harcèlement sexuel est très mal réprimé également. Les paramètres de base sont les mêmes en fin de compte. Il y a une personne victime et une autre qui abuse. C’est un rapport de pouvoir dominant dominé. En général la victime ne se rend pas compte tout de suite de ce qui arrive. Souvent, elle a eu un rapport plus ou moins privilégié avec la personne abusant, mais pas tout le temps. Et cette personne va commencer à avoir des propos et des comportements blessants que la victime ne comprend pas, mais qu’elle accepte ou tolère. C’est le début de gros problèmes à la finalité dévastatrice. Par le fait qu’elle tolère de petites incivilités à son égard au départ, la table est mise pour aller plus loin.

Devant un tel problème, les normes du travail ont mis en place une loi pour protéger les travailleurs d’abus au travail. Cette loi vise à protéger les victimes, mais aussi les abuseurs potentiels de fausses accusations. En fait, depuis que la loi a été créée, on a eu tendance à plus dénoncer, ce qui est une bonne chose, mais aussi à accuser plus facilement, mais en confondant droit de gérance, conflits et harcèlement. Pourtant il y a des normes claires à ce sujet.

Pour parler de harcèlement, il faut répondre à certains critères spécifiques. Au lieu de punir les actes, on juge l’impact sur la personne, ce qui en fin de compte est dommageable pour la véritable victime qui est déboutée facilement, car elle ne peut rejoindre l’ensemble des critères requis. En réalité, on devrait réprimer les actes irrespectueux des autres, sans égard à l’impact sur la personne, car quel que soit la réaction de la personne cible, l’acte lui-même est inacceptable. Mais la loi n’est pas construite de cette manière. Il faut répondre à certains critères importants pour considérer qu’il s’agit de harcèlement.

Quels sont les critères du harcèlement ?

 

Pour qu’il y ait harcèlement avéré, il faut retrouver 5 éléments dans une situation en tenant compte d’une notion valable pour tous les critères : le caractère raisonnable de l’acte, de la situation, c’est-à-dire ce qu’une personne normalement constituée devrait être en mesure de supporter sans être affectée. Il s’agit de :

  • Conduite vexatoire

La personne qui abuse use de propos et comportements vexants. On peut ignorer ses demandes, dénigrer ses bonnes actions, lui enlever des projets stimulants en prétextant qu’elle ne sait pas les faire correctement, se moquer de son accoutrement, de certaines de ses réactions… le tout est toujours empreint de paroles négatives et blessantes.

  • Les conduites vexatoires sont répétitives

Il peut bien arriver de se sentir vexé(e) à l’occasion, mais dans le harcèlement, cela doit arriver de manière répétitive. Un comportement unique peut être perçu comme du harcèlement s’il est très important. Mais souvent ce sont les conduites anodines au départ qui seront vexatoires à la longue. C’est un peu comme répéter une mauvaise blague de manière incessante. Au bout d’un moment, ce n’est plus drôle du tout.

  • Des mots, des comportements, des gestes, hostiles ou non désirés

Il s’agit souvent de propos déplacés, de gestes humiliants, gênants que la personne ne désire pas et qui lui semblent hostiles. Une personne qui participe à de mauvaises blagues dégradantes n’est pas jugée victime dès l’instant où elle plaisante elle-même. La personne doit ressentir cette hostilité, un autre point bien difficile à prouver en cours de justice, selon toujours les critères de raisonnabilité.

  • Atteinte à la dignité ou à l’intégrité

Tous ces comportements, agissements déplacés ont un impact sur la dignité et l’intégrité de la personne qui se sent diminuée, dénigrée. Les symptômes physiques et psychologiques seront à prendre en considération.

  • Milieu de travail malsain

La personne harcelée se retrouve dans un milieu dit malsain en regard de tous ces agissements vexatoires et humiliants pour elle. Ces attitudes peuvent amener la personne à s’isoler quand elle ne l’est pas déjà délibérément par acte de harcèlement.

Quelles sont les conséquences du harcèlement ?

Les conséquences de tels agissements sont loin d’être anodines. Plusieurs symptômes vont apparaitre tranquillement jusqu’à rendre la personne incapable de fonctionner. Une spirale vicieuse l’amène à perdre son emploi ou à tomber en congé maladie sans possibilité de revenir au travail. Sans support, la personne perd tout, même sa crédibilité professionnelle, abîmée par les agissements de plus en plus destructeurs.

La personne va commencer par ressentir du stress, de l’angoisse. Certains maux physiques comme des maux de tête, de ventre, des vertiges vont s’installer. Une fatigue également vient alourdir la journée où les erreurs s’accumulent de plus en plus. Le côté insidieux vient du fait que la personne est prise au piège malgré elle, comme la grenouille dans une marmite dont on fait chauffer l’eau tout doucement.

La grenouille se sent confortable dans son eau qui commence à chauffer doucement. De plus en plus engourdie elle finit par y cuire par incapacité d’en sortir à cause de son manque de force à sauter de la marmite. Et elle meurt cuite !

La personne, petit à petit achète l’idée qu’elle n’est pas bonne, n’a pas la compétence adéquate et qu’elle n’a pas de valeur auprès des autres. Et c’est d’autant plus vrai que petit à petit les erreurs qu’elle ne faisait pas avant, les incapacités à se retrouver avec les autres qui ne se produisaient pas avant, vont lui faire croire que c’est elle le problème ! Tous ses repères s’effondrent, elle tombe éventuellement dans une certaine dépersonnalisation pour supporter tout ce qu’elle subit et devient l’ombre d’elle-même. Le but est atteint. Et en plus, auprès des dirigeants d’entreprise, s’ils ne sont pas les instigateurs de ces actes, la personne victime de harcèlement va paraitre tout à fait incompétente, décalée des besoins de l’organisation, ce qui peut provoquer un congédiement pour un résultat tout à fait réel, l’incompétence, sans pourtant tenir compte de ses causes.

Et c’est pour cela qu’il faut agir ! Pour éviter d’en arriver là.

Il faut agir aussi parce que bien que la personne n’est pas responsable de tels agissements, il lui revient de réagir autrement. On se rend compte que les personnes victimes de harcèlement, souvent, ont des comportements qui renforcent le problème. Cela ne veut pas dire qu’elles sont elles-mêmes responsables de la situation. Elles le sont seulement de comment elles vont réagir. En ne faisant rien, une personne qui va voir ailleurs risque de se retrouver dans la même situation tant qu’elle ne travaille pas sur elle-même.

 

Que faut-il faire alors ?

D’abord apprendre à faire la différence entre ce qui est du harcèlement et ce qui n’en est pas. Tout le monde n’est pas victime au sens où la personne participe à des conflits plutôt que d’être amoindrie et incapable de garder sa place. Il faut reconnaître quel rapport de force s’installe dans la dynamique.

S’il s’agit de conflits, de nouvelles stratégies de communication sont à développer. S’il s’agit bel et bien de harcèlement, il faut d’abord travailler à reconstruire l’estime de la victime pour ensuite lui enseigner d’autres stratégies gagnantes.

À la clinique RESILESTE

À la clinique RESILESTE, on apprend différentes stratégies :

  • Déterminer dans quelle situation on se trouve. Harcèlement, conflit ou droit de gérance ?

  • Digérer les vécus blessants, voire traumatiques.

  • Déterminer sa façon d’alimenter la situation.

  • Développer des stratégies de communication avec les personnes harcelantes pour désamorcer les pièges tendus.

  • Développer des stratégies pour renforcer sa propre personne afin d’éviter de se sentir attaqué et bien se positionner.

  • Développer des stratégies résilientes permettant de retrouver le bien-être.

Un des avantages majeurs de la clinique RESILESTE

 

Un des avantages majeurs de la clinique RESILESTE est la rapidité de changement. Dès que la personne s’implique dans le processus, elle retrouve des relations harmonieuses en adoptant une autre position.

La clinique RESILESTE reçoit également pour d’autres problématiques telles que la gestion du stress, de la colère, l'anxiété, l'angoisse et les crises de panique, le deuil... Il y a toujours moyen d’en sortir, dès que vous le décidez.