Ville Mont-Royal, info@resileste.com

© 2017 par Corinne Zacharyas, Ph.D.

  • Facebook Social Icon
  • Twitter Icône sociale
  • LinkedIn Social Icône
  • YouTube Social  Icon

Étapes du deuil amoureux

Vous sentez-vous triste ? Avez-vous de la difficulté à accepter la perte ? C’est le temps de sortir de la douleur du deuil non complété. Vous pouvez changer les choses à votre avantage.

La clinique RESILESTE vous propose de développer de nouvelles stratégies pour digérer plus rapidement vos pertes.

 

Le deuil fait partie intégrante de la vie. Dès l’instant où l’on vit on est destiné à mourir ! La mort, c’est celle d’un être cher et c’est ce à quoi l’on pense le plus. C’est aussi la perte la plus difficile à intégrer. On peut aussi avoir perdu une partie de ses fonctionnalités physiques lors d’un accident par exemple. Le deuil concernera la perte de ce qu’on était avant et mènera à accepter que la vie, sa vie, ne sera plus jamais pareille. Mais le deuil concerne aussi des pertes d’emploi, de certains acquis et même des illusions face à notre emploi par exemple. Un deuil est à faire aussi face aux ruptures amoureuses. Le deuil est un processus à faire partout et il est plus ou moins subtil et intense. Mais les effets d’un deuil non fait sont importants dans le sens que la personne n’est plus en mesure de vivre normalement, envahie par une profonde tristesse empreinte de toutes sortes d’autres émotions. Le soleil ne brille plus en elle. Une partie d’elle est comme morte avec la perte.

Le deuil doit se faire en étape. On ne peut digérer les choses en une fois, juste en se disant que c’est ainsi et en n’y pensant plus. Bien souvent, cela ne fonctionne pas du tout ainsi.

 

Les étapes du deuil

Pionnière dans le domaine des soins palliatifs, la docteure Elizabeth Kübler-Ross, psychiatre, a défini 7 étapes importantes que tout un chacun traverse avant de vivre bien avec la perte. En effet, retrouver une sérénité intérieure est non seulement possible, mais également le signe d’un processus efficace. Tant que la personne ne peut être bien avec cette perte, son processus n’est pas complété. Et le lien de notre morosité avec certaines pertes n’est pas évident, et pourtant !

Alors quel est-il ?

  • Choc et déni :

La découverte ou l’annonce met la personne en état de choc. Elle est sidérée. Et souvent elle va refuser, nier la chose. Lorsqu’on perd un être cher par exemple, tant qu’on ne l’a pas vu, on a tendance à croire à une mauvaise blague ou on s’imagine qu’on rêve et qu’on va se réveiller. Tout s’est arrêté, mais cette situation ne devrait pas exister. Tout le corps, le cœur, la tête se rebellent contre cette annonce.

  • Douleur et culpabilité :

La personne réalise que tout cela est bien vrai. Cela lui laisse comme un trou béant en elle. Elle se sent aspirée dans un vide sidéral. C’est un vide plein de souffrance. Mentalement, elle reporte sur elle-même la responsabilité de cette perte. Dans les ruptures amoureuses, elle se sent responsable des gestes qu’elle a posés, qui auraient provoqué cette rupture. Quand un être cher meurt, elle se rend coupable de ne pas avoir été là au bon moment… Bref elle se condamne, ce qui augmente sa douleur.

À cette étape du deuil, la personne est en colère. Elle n’est plus juste concentrée sur l’immense souffrance intérieure. Elle se met à en vouloir à l’autre de l’avoir abandonné, que ce soit dans la rupture amoureuse ou dans la mort. Dans les cas de perte d’opportunité d’emploi, la personne va en vouloir à la personne qui a reçu la promotion, et/ou la personne qui la lui a refusée. Sa colère peut même déteindre sur tout ce qui semble beau dans la vie autour d’elle. Son sentiment d’injustice la rend colérique.

  • Marchandage :

Comme tout cela ne change rien, la personne va tenter de marchander. Elle serait prête à céder certaines choses pourvu que l’autre revienne, que l’opportunité lui soit offerte… Elle est prête à concevoir une part de responsabilité dans certaines choses sans pourtant apprendre à faire différemment. Elle se met en action pour tenter de faire revenir les choses à elle.

  • Dépression et douleur :

Comme le marchandage n’est guère plus efficace, la personne va déprimer et souffrir à nouveau devant le fait réel. L’autre n’est plus. L’opportunité n’est plus là. Elle constate qu’elle ne peut rien. Elle se résigne et vit son impuissance à changer les choses.

  • Reconstruction :

C’est en ayant constaté la réalité des faits et en ne se battant plus qu’elle va se mettre à construire sur cette réalité plutôt que sur l’imaginaire que l’autre ou la situation sont vraiment là ou vont revenir. Elle repart de ce manque, de cette perte et rebâtit quelque chose.

  • Acceptation :

A ce stade, la personne accepte la perte et vit sereinement en elle-même. Elle a construit une nouvelle manière de fonctionner à partir de cette perte et peut tolérer son absence qui est intégrée en elle comme un souvenir.

Chacune de ces étapes ne se vit pas indépendamment l’une de l’autre. Elles peuvent se chevaucher et il peut y avoir des retours en arrière pour ensuite reprendre jusqu’à l’acceptation. Les positions peuvent différer un peu, mais en général le processus se vit dans ce sens.

Les symptômes d’un deuil manqué

 

Il arrive que la personne reste bloquée dans son processus. Elle peut l’être à tout moment.

Elle peut bloquer au tout début du processus et rester dans le déni. Ce blocage vise à garder l’espoir d’un retour. La personne va se couper de ses émotions au besoin pour ne pas ressentir l’intolérable.

La personne peut aussi bloquer avant ou dans la colère. Elle peut voir cette colère se décupler et prendre le contrôle sur sa vie. Et elle peut aussi la retourner contre elle. Cette colère fait moins souffrir que d’observer réalistement la perte. Il arrive qu’elle ne puisse pas concevoir d’être en colère contre ce qu’elle a aimé. Mal gérée, cette colère aura des conséquences néfastes, car elle sourde à l’intérieur. Elle doit être vécue.

La personne peut aussi rester bloquée dans la phase de dépression. Ne voyant aucun espoir de vivre autrement, elle s’affaisse. Sa douleur est trop importante pour qu’elle puisse en faire quelque chose de constructif. Elle est submergée et dépressive. Elle risque de tenter de se consoler de la plus mauvaise des manières, ce qui l’enlise encore plus dans son impuissance. Cette perte est injuste et elle minera toute autre possibilité, car plus rien ne pourrait la satisfaire.

Dans tous les cas, lorsque le deuil n’est pas fait dans les règles de l’art, la personne a tendance à éviter de penser à la chose tout en fonctionnant comme avant ou en faisant tout pour cela. Mais comme cela ne marche pas, elle s’y sent encore plus mal. Elle vit dans une certaine morosité. Il arrive même parfois que la personne se refuse de faire ce deuil par peur d’oublier la personne perdue, ce qu’elle a tant affectionné.

 

Et c’est pour cela qu’il faut agir ! Pour éviter de rester dans une noirceur qui empêche de découvrir d’autres opportunités et de bien vivre.

À la clinique RESILESTE

La personne retraversera chaque étape du deuil qu’elle n’a pas réussi à digérer, car c’est essentiel.

  • Reconnaitre son état émotionnel réel.

  • Faire la part entre ce qui nous appartient et ce pour quoi on ne peut rien faire.

  • Exprimer ses états d’âme et ses émotions plutôt que de les refouler.

  • Intégrer des éléments clés en soi de la perte pour digérer sans avoir besoin de nier.

  • Élaborer de nouvelles manières de fonctionner avec les pertes.

Un des avantages majeurs de la clinique RESILESTE

 

Un des avantages majeurs de la clinique RESILESTE est la rapidité de changement. Dès que la personne s’implique dans le processus, elle retrouve une capacité de bien-être solide. Elle peut penser à ce qu’elle a perdu sans s’y effondrer.

La clinique RESILESTE reçoit également pour d’autres problématiques telles que la gestion du stress, de la colère, le harcèlement, les états anxieux, angoissés et de panique. Il y a toujours moyen d’en sortir, dès que vous le décidez.