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© 2017 par Corinne Zacharyas, Ph.D.

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Gestion de la colère

La colère prend-elle le contrôle sur vous ? Vous perdez la maitrise de votre corps ? Vous devez interagir avec une personne colérique ? C’est le temps d’apprendre à gérer la colère.

 

Vous pouvez aussi mieux vous protéger face aux personnes en colère.

La clinique RESILESTE vous propose de développer de nouvelles stratégies pour éviter d’entrer dans la violence.

La colère est une émotion naturelle comme l’est la joie. On nomme en général, six émotions de base : la joie, la tristesse, la peur, la colère, le dégout et la surprise. Il y a des émotions dites positives et d’autres, dites négatives. Vous aurez deviné lesquelles !

 

Mais voilà, alors qu’on accepte volontiers d’être enjoué, on condamne facilement la colère. La colère contient une charge énergétique puissante, qui, lorsque mal canalisée, aboutit à la violence, envers soi ou encore envers autrui. Et c’est bien une des raisons qui mènent tant de personnes à penser qu’il ne faut pas être en colère, car forcément on sera violent.

Pourquoi avons-nous besoin d'une gestion de la colère

Il y a aussi que socialement la colère est mal tolérée, pour les mêmes raisons. Voir une personne en colère suscite beaucoup d’inconfort et de craintes. Cela est normal, car en général la colère est manifestée par un comportement socialement inadéquat et parfois dangereux pour autrui.

Mais cela est essentiellement le résultat d’un manque d’apprentissage de gestion de sa colère. Ce manque d’apprentissage est lui-même le résultat d’un déni programmé de l’émotion. Depuis notre plus jeune âge, la plupart du temps il nous a été interdit d’exprimer la colère. On peut bien en ressentir, mais il ne faut pas le montrer. Il ne faut pas l’exprimer. Exprimer, pourtant, peut se faire de manière calme. L’explosion découle de l’intensité qui l’y amène parce qu’on a été interdit de l’exprimer.

L’éducation au refus est telle que parfois, et même souvent, la personne n’a même pas conscience de sa colère ! Cela l’amène à vivre des explosions physiques qu’elle ne comprend pas.

Émotion refusée! -Gestion de la colère

Toute émotion niée, mal perçue peut faire des dommages. D’ailleurs, la joie, mal canalisée, dérange également. Vous avez sûrement déjà observé une personne surexcitée, survoltée, sautillant comme une puce, incapable de tenir en place tellement elle jubile de plaisir. Cependant cela est plus tolérable, car en fin de compte, les dommages collatéraux de ce type d’énergie sont moins destructeurs. En général il arrive même qu’on rie avec la personne enjouée. On ne fera pas cela avec la colère.

C’est le cumul et l’intensité ainsi que ses éventuelles conséquences plus que l’émotion elle-même qui pose problème.

Exemple concret - Gestion de la colère

Il arrive également que la colère masque d’autres sensations. Au lieu d’être triste, on est en colère par exemple. Cela arrive souvent dans les familles où le mode d’expression passait par la colère au lieu de la tristesse. Bien que socialement inacceptable, cela vaut parfois mieux que d’avoir l’air faible parce qu’on pleure. On est plus solide et valable quand on a la force de s’opposer, de râler, de manifester son mécontentement. Ça brasse plus quand on est en colère que lorsqu’on est triste ! Mais vous verrez que dans les familles où les relations sont plus colériques qu’harmonieuses on ne valorise pas la colère pour autant.

 

En fait, la plupart du temps on l’ignore, on ne se rend pas compte qu’on fonctionne sur un mode de colère. On l’exprime tout en la refusant.

Une brève- Gestion de la colère

La colère est alors le résultat d’un sentiment d’injustice et l’expression la plus valable pour soi selon les critères instaurés dans l’enfance. Mais il reste qu’elle est tout de même souvent contrecarrée. Même si elle devient chez certaines personnes le véhicule préféré des émotions, majoritairement, dans bien des milieux, son expression est proscrite.

Parfois on retient sa colère parce que ce n’est pas le moment de l’exprimer, pour toutes sortes de raisons valables. Mais ensuite, la charge s’amoindrit, on réfléchit… et on laisse faire, sans jamais exprimer cette colère.

Pratique de gestion de la colère

Et cela va se traduire par des conséquences importantes. Un stress intérieur s’installe. On se met à ruminer son insatisfaction, son sentiment d’injustice si on ne peut tout bonnement pas l’exprimer.

On se met également à être plus irritable pour des banalités, à la maison surtout, mais ensuite au travail.

Le corps se crispe, le visage laisse transparaître l’inconfort éventuellement, dans le meilleur des cas. Ce serait une brèche qui éviterait la surpression, encore que !

 

Justement, la pression monte à l’intérieur et c’est là que des crises violentes, incontrôlables, à la mesure de l’intensité de la colère non exprimée, se manifestent. Le presto explose !

Ces crises, personne ne veut les vivre et personne ne veut les subir, alors on réfrène encore et encore. La charge augmente et les conséquences sont désastreuses.

Rage au volant, violence verbale et/ou physique feront du mal à autrui. Pour les personnes les plus soucieuses de ne pas blesser les autres, cette violence sera retournée sur soi-même, à l’intérieur. De l’automutilation peut apparaitre. De la déprime voire de la dépression se manifeste, car la charge de colère est une énergie très importante qui siphonne l’organisme, le rendant de plus en plus fatigué. Et on en vient à compenser par toutes sortes de composés pour calmer la tempête. Mais ce sont des béquilles qui ne règlent en rien le problème.

Que faut-il faire alors ?

Apprendre à exprimer la colère sans la transformer en actes destructeurs. L’exprimer plutôt que l’agir !

Évidemment, la plupart des gens aimeraient bien faire cela, mais se sentent plus ou moins incapables de le faire. C’est que cela s’apprend. Comme un bébé qui apprend à marcher, les débuts sont laborieux et il vaut mieux sécuriser les lieux pour éviter les dégâts. C’est la même chose avec l’expression saine de la colère.

À la clinique RESILESTE

À la clinique RESILESTE, on apprend différentes stratégies :

  • Trouver le bon moment pour exprimer sa colère, car oui il y a des moments privilégiés. Vous ne demanderiez pas une faveur à quelqu’un qui n’est pas prêt à vous écouter, n’est-ce pas ? Vous savez que ce serait le meilleur moyen pour essuyer un refus. Il en est de même avec la colère.

  • Savoir canaliser et exprimer. L’exprimer de la manière ne vous attire aucune sympathie.

  • Savoir réagir face aux personnes colériques. Il se peut que ce ne soit pas vous qui soyez en colère, mais une personne avec laquelle vous avez affaire trop régulièrement. Vos rencontres pénibles peuvent se transformer en échange fructueux.

  • Développer des stratégies d’évacuation de la surcharge sensorielle pour faire l’espace nécessaire à une expression saine et respectueuse de la colère. On apprend à détecter les signes.

Exprimer adéquatement la colère permet d’éviter d’être la victime d’agissements qu’on finit toujours par regretter.

Un des avantages majeurs de la clinique RESILESTE

Un des avantages majeurs de la clinique RESILESTE est la rapidité de changement. Dès que la personne s’implique dans le processus, elle retrouve une maîtrise appréciable de ses émotions désagréables.

La clinique RESILESTE reçoit également pour d’autres problématiques telles que le stress, l'anxiété, l'angoisse et les crises de paniques, les conflits voire le harcèlement, le deuil... Il y a toujours moyen d’en sortir, dès que vous le décidez.