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© 2017 par Corinne Zacharyas, Ph.D.

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Pourquoi faut-il faut-il s’occuper de l’anxiété

Vous sentez-vous toujours préoccupé(e) ? Vivez-vous de l’angoisse, voire de la panique ? C’est le temps de sortir du piège de l’anxiété et d’éviter les crises de panique. Vous pouvez changer les choses à votre avantage.

La clinique RESILESTE vous propose de développer de nouvelles stratégies pour prendre plus sereinement les situations.

 

Les personnes vont consulter souvent lorsque leur corps est hors de contrôle ! Les crises de panique, intenses, invalident énormément, font peur et rendent la personne incapable de fonctionner. Acculée au pied du mur, apeurée par l’intensité de la réaction, la personne consulte enfin. Mais souvent elle va d’abord consulter un médecin qui lui prescrira des comprimés pour calmer son système devenu extra sensible. Ensuite, certaines de ces personnes vont consulter pour travailler sur ce qui fait qu’elles vivent de la panique. Mais la majorité fonctionnent avec les pilules qui endorment le symptôme, pensant régler le problème. Pourtant, la médication soulage mais n’enlève pas le problème.

La panique arrive lorsque le dernier des crans de sécurité de votre système lâche. L’anxiété, ce terrain psychologique inquiet et anticipant toutes sortes de dangers, au niveau de la pensée, envoie des signaux au corps qui manifeste alors des symptômes physiques pour réagir aux dangers anticipés. C’est l’angoisse. Le corps est inconfortable car il déploie une énergie d’action quand il n’y a rien à gérer vraiment, ou qu’il ne peut pas utiliser cette énergie. Et quand il n’en peut plus, se déclarent les crises de panique, comme des arrêts d’agir ! Le corps explose, le système de sécurité pour le contenir a sauté. À un tel moment, la personne ne peut plus fonctionner. Elle doit gérer les réactions du corps, ce qui la laisse épuisée.

Devant un tel problème, il existe des traitements pour calmer la biologie du corps. C’est une camisole chimique. On arrête le corps avec un médicament. On désactive le lien entre le mental et le corps. Mais cela vient aussi souvent avec des effets secondaires. Et en plus le corps s’habitue, il faut changer les quantités voire la molécule. La personne n’est jamais totalement libérée. Elle est un peu plus calme certes mais ne peut pas être à son meilleur

Quels sont les symptômes ?

  • L’anxiété :

La personne va d’abord anticiper ce qui se passera dans l’avenir. Elle le perçoit comme un danger. Elle se met des objectifs d’immédiateté sur à peu près tout ce qu’elle a à faire pour éviter un danger. Tout devient prioritaire. Elle a conscience qu’il est impossible de tout faire en même temps mais il y a un danger en elle à ne pas faire immédiatement, à ne pas réagir dans l’instant. Chaque demande est comme un feu à éteindre, une urgence. Elle peut anticiper des catastrophes et veut agir pour les éviter. Elle doit donc être en alerte les prochaines minutes, les prochaines heures, les prochains jours, les semaines…. Elle est à l’affût du moindre signe. Et en plus, elle a cette attitude pour tout. Une appréhension générale l’enveloppe à la moindre chose à laquelle elle pense. Mais, elle pense que c’est un mode de vie la plupart du temps et ne s’en préoccupe pas tant qu’elle parvient néanmoins à fonctionner.

  • L’angoisse :

Le corps reçoit le message de se mettre en action à chaque injonction psychique d’urgence. Il répond en produisant l’énergie pour réagir par la fuite ou le combat par exemple. Cortisol, adrénaline et toutes autres hormones de mobilisation sont en branle. L’équilibre n’y est plus et la crainte devient plus présente à partir de chaque signe que ça va arriver. La personne auto-valide le danger à travers une interprétation confirmant le danger face aux moindres signaux. Intérieurement elle est comme un lion en cage car tout son corps déploie des grandes quantités d’énergie pour faire face à un danger imminent… et permanent ! Il faut qu’elle bouge. Ces sensations sont très désagréables alors la personne tente de ne plus les sentir et les endors via différentes substances pour se calmer. Se faisant la pression monte et ne peut s’évacuer.

  • La panique :

D’un seul coup, alors qu’elle s’y attend le moins, les plombs sautent. Souvent c’est une toute petite indication paraissant insignifiante et même incompréhensible en regard de la réaction magistrale qui va en découler. Mais la réaction est à la mesure du refus d’entendre ce corps qui doit régler les choses, bouger. Tout le corps se met à trembler, à transpirer. Il explose. Il est dans la peur. Sa survie est en danger. Le mental a peur et le corps aussi. Le souffle devient difficile. La personne manque d’air, se sent oppressée. Elle a l’impression de faire un arrêt cardiaque. Elle meurt ! C’est son impression. Plus elle se sent incapable de réagir, plus son corps hyperventile malgré elle. La personne ne possède plus son corps. En général la personne finit à l’hôpital.

Un cercle vicieux

Dans les jours suivants, le traumatisme généré par ces symptômes physiques augmente le stress et l’anxiété. S’y est ajoutée la peur de mourir par-dessus, d’avoir une autre crise insurmontable. L’angoisse va se décupler selon la montée d’anxiété. Les crises de paniques seront de plus en plus fréquentes.

La personne essaye de ne plus sentir ses sensations, tellement c’est intolérable, mais son corps lui rappelle encore et encore qu’il est là et les crises s’intensifient, car son anxiété la met en alerte. Elle prend des calmants de toutes sortes, mais il en faut de plus en plus. Sa vie devient régie par ses crises et elle développe un véritable trouble de l’adaptation généralisé. Incapable de fonctionner, elle se confine chez elle, réduisant au maximum les contacts déclencheurs. Elle ne vit plus, elle est totalement handicapée par ses réactions. Elle ne peut plus travailler.

Et c’est pour cela qu’il faut agir ! Pour éviter d’en arriver là quand on a une tendance anxieuse.

Cependant, même en étant allé aussi loin, on peut récupérer et changer drastiquement les choses pour le meilleur.

Que faut-il faire alors ?

Si les crises sont importantes, le corps a besoin de repos. Un traitement approprié peut aider à connaître plus de répit, car chaque crise est extrêmement épuisante. Imaginez, on a l’impression de mourir à chaque fois !

Il faut idéalement aussi développer des méthodes plus naturelles pour calmer les crises en même temps.

Un travail sur soi, et notamment sur le terrain anxieux et essentiel et incontournable.

Il faut aussi réapprendre à reconnecter le corps à l’esprit de manière saine.

À la clinique RESILESTE

À la clinique RESILESTE, on apprend différentes stratégies :

  • Savoir calmer la crise quand elle arrive (s’il y en a).

  • Voir venir les crises plus rapidement afin de les éviter (si elles se préparent).

  • Digérer les évènements qui ont stressé l’organisme et généré de l’angoisse et de l’anxiété.

  • Se réapproprier son corps.

  • Travailler sur les différentes cognitions menant aux interprétations et anticipations erronées.

  • Développer de nouvelles manières d’envisager les choses avec des comportements plus adaptés.

  • Développer des stratégies adaptatives plus saines dans sa vie de tous les jours pour éviter les submergements du corps.

Un des avantages majeurs de la clinique RESILESTE

 

Un des avantages majeurs de la clinique RESILESTE est la rapidité de changement. Dès que la personne s’implique dans le processus, elle retrouve une maîtrise appréciable de son corps et peut adopter une autre position.

La clinique RESILESTE reçoit également pour d’autres problématiques telles que la gestion du stress, de la colère, le harcèlement, le deuil... Il y a toujours moyen d’en sortir, dès que vous le décidez.