Moutons de Panurge



De si loin que je me souvienne, j’ai toujours préféré la présence animale à mes côtés. C’est bien dommage, mais en même temps cela signifie aussi quelque chose. Nous pouvons en conclure un côté peu sociable bien que je n’ai pas tant de problèmes à côtoyer les humains non plus. Il y a que les animaux, nos chers compagnons de maisonnée en particulier, ont cette façon d’être tout simplement vrai qui me fait le plus grand bien. Pas de faux semblants, pas de sourire en pensant méchanceté ou tristesse. Un animal, c’est simple. Il aime ou il n’aime pas. Il se sent en sécurité ou pas. Point !


Malgré toutes les informations pertinentes auxquelles il a accès pour sa sécurité, sa survie et son bien-être, l’Humain persiste à n’agir que pour des intérêts tout autres. Chacun, à son niveau, bien entendu. J’en fais partie. Par exemple, en ces temps difficiles liés à la COVID, je ne monterai pas aux barricades pour crier à l’indignation face à la manière dont la chose est traitée. Je n’en ai pas le courage. Mes intérêts sont ailleurs. Je considère qu’il est plus important de créer sa propre zone de confort que de demander aux autres de faire autrement pour se sentir mieux. Mais je m’insurge face aux informations et désinformations qui circulent.


J’ai appris des choses qui m’ont encore une fois de plus mise en colère. L’Européen avec son tempérament fougueux a parfois quelques débordements. En bonne Française que je suis, la colère occupe une place importante dans mon répertoire émotionnel.


En janvier 2020 déjà, des propositions de traitements efficaces à des coûts dérisoires ont été balayées du revers de la main en prétextant le manque de tests pour confirmer leur efficacité. Des chercheurs pourtant émérites, des médecins naïvement impliqués pour le bien-être commun ont été, au mieux ignoré, au pire vertement critiqués quand ils n’étaient pas poursuivis ! Mais dans certains pays on a quand même utilisé lesdites molécules avec les effets prévus dont on parle peu.


Au Québec, le traitement si efficace même en novembre n’est toujours pas proposé massivement. Pourtant du temps pour des tests il y en a eu. Et en plus, ledit médicament est déjà utilisé depuis de nombreuses années sans effet secondaire dangereux pour d’autres maladies. Mais on n’en tient pas compte. D’autres tests sur des molécules des centaines de dollars plus coûteuses ont été testés, de manière soi-disant concluante. Sauf que… ce n’est pas si certain, d’autant que les résultats sont questionnables dans la mesure où il faut aussi tenir compte du délai à prescrire.


Au Québec, on parle de deuxième vague quand d’éminents spécialistes mentionnent que cela n’existe pas, que de toute manière la COVID n’est déjà plus ce qu’elle était. Mutée de nombreuses fois déjà, elle tue bien moins qu’avant. Il suffit de voir les chiffres pour s’en rendre compte. Le vaccin aura la même efficacité que tous les autres pour la grippe, médiocre. Pourquoi ? Parce que le virus mute et qu’il faudrait recréer à chaque fois un nouveau vaccin. La plupart du temps l’individu est vacciné pour quelque chose déjà autre à ce pour quoi il a été conçu.


L’institut national de santé publique du Québec nous le montre très bien avec ses tableaux. Au printemps, il y a eu beaucoup de morts, certes. Mais plus maintenant, en tout cas pas forcément plus que pour bien d’autres choses. On ne peut éviter la mort. Dès l’instant où l’on nait, on est susceptible de mourir. Et actuellement, dans les statistiques, la COVID ne fait pas forcément plus mourir que tout le reste.





J’ai été encore bien choquée vous mentionnais-je. Et bien j’ai appris qu’au Québec, une fois qu’on a diagnostiqué pour la COVID, puisqu’on fait beaucoup de tests pour trouver les cas, on ne fait rien de plus ! C’est-à-dire qu’on ne vous donne pas de traitement. Faut bien être cohérent ! Puisque l’innocuité du médicament n’a pas encore été prouvée, on ne le prescrit pas, mais on ne prescrit rien d’autre non plus. Et donc, oui il y a des gens aux soins intensifs, évidemment. Il y aura toujours des personnes plus fragiles qui vont développer des complications. Rien qu’avec la grippe saisonnière régulière, les hôpitaux doivent régulièrement soigner des personnes plus fortement atteintes. C’est comme ça.


Les gens peuvent bien être inquiets d’attraper ce fichu virus qui existe bel et bien, quoi qu’en disent certains conspirationnistes. Créé ou naturellement arrivé, il est bien là. Et il est vrai qu’il était particulièrement virulent avec les plus fragiles d’entre nous. Mais la manière de gérer la chose laisse à penser le sérieux de l’affaire. Par principe de précaution, on laisse mourir des gens ! C’est censé d’après vous ? D’autant que le fameux médicament peu coûteux, il marche très bien lorsque la maladie est prise en charge dès les premiers jours, pas après. Quand une personne arrive aux soins intensifs, ledit médicament ne sert plus à rien. Et on dit que c’est inefficace ! Pour qui croyez-vous que cela profite de refuser d’utiliser un produit très abordable pour permettre aux gens de récupérer et fonctionner à nouveau rapidement ? Vous avez juste à vérifier qui tient les ficelles du maintien du marché mondial pour bien saisir les enjeux qui n’ont plus rien à avoir avec votre simple santé.


Et moi, je vous le mentionne encore, cela m’irrite beaucoup. Et selon moi une telle manière d’envisager les choses devient criminelle dans la mesure où elle nuit fortement à la vie des personnes. Il ne s’agit pas juste de la maladie, mais de tous les effets pervers des décisions gouvernementales allant à l’encontre de notre intégrité.


Mais en 2020, vous avez encore le choix. OUI, vous avez encore le choix ! Lequel ? Celui de vous prendre en main, celui de cesser de croire ce qu’on veut bien vous faire avaler tout en vous montrant pourtant les choses réelles. Les tableaux, les figures qui paraissent tous les jours dans les journaux ne mentent pas. Ce sont les interprétations qui le font. Si réellement il y a matière à s’inquiéter d’un virus, il y a bien des moyens d’y faire face. Mais ce n’est assurément pas en nourrissant sa peur et en suivant bêtement des décisions insensées et mal fondées qu’on pourra s’en relever. J’ai vu un article d’une journaliste qui écrivait que l’ennemi c’est le virus. C’est FAUX, ARCHI-FAUX ! Le virus est là comme bien d’autres. Il n’est ni un ennemi ni un ami. Et les virus étaient là bien avant nous. Mais le mode d’action virale est de pénétrer par les faiblesses, comme Achille a été vaincu par une attaque à sa partie la plus faible. La force d’une chaine réside dans son maillon le plus faible. Le stress et l’anxiété générés par la situation actuelle contribuent à affaiblir le monde et à l’amener à suivre comme un mouton. L’économie des petits commerçants est en chute libre. Les faillites seront nombreuses. La vague d’anxiété ne fait qu’augmenter et même si demain tout revenait à la normale, rien ne serait normal. Les dommages les plus importants, ce n’est pas le virus qui en est responsable, mais nous, chacun d’entre nous, par nos choix de vie, par notre inaction pour nous-mêmes, par le fait de gober toutes les informations désinformatives qui nous sont proposées.


Il est temps de développer d’autres façons de faire pour se renforcer soi, au quotidien et pour l’avenir, bref pour relancer et améliorer son processus de résilience. Autrement l’humain n’est qu’un mouton de Panurge dépendant de l’extérieur et du bon vouloir des autres qui les mènent.


L’humain a encore le choix entre ses mains. C’est à lui de décider de s’en servir honnêtement, en accord avec lui-même pour savoir satisfaire ses besoins et non ses désirs. Il rejoindra l’instinct animal qui n’est pas si barbare qu’on le pense.

Sherbrooke, info@resileste.com

© 2017 par Corinne Zacharyas, Ph.D.

  • Facebook Social Icon
  • Twitter Icône sociale
  • LinkedIn Social Icône
  • YouTube Social  Icon